Laurent Notte

Racontez-moi votre parcours : que faisiez-vous en communication ? Quand avez-vous commencé votre projet zéro déchet ? Parlez-moi de cette expérience. 

Passionné depuis mon plus jeune âge par le dessin et plus tard par l’informatique, c’est naturellement que j’ai mêlé ces deux passions en devenant Infographiste puis ensuite Directeur Artistique indépendant. J’ai créé ma société à 25 ans, ainsi j’exerce depuis 11 ans ce métier passionnant, créatif, évolutif et vaste.   
Mon but est d’accompagner des entreprises, industries et associations de toutes tailles et secteurs différents, par le conseil en réalisant des supports de communication print et digitaux afin de les faire évoluer et/ou leur donner de la visibilité.

Pour revenir sur le sujet, zéro déchet, en parallèle du métier de communicant, j’ai toujours eu cette pensée et conscience écologique et environnementale. C’est pourquoi, je me suis rapproché de l’association ENK, porté sur l’environnement et se situant à proximité. Je souhaite partager ma vision de l’environnement et les enjeux de l’être humain sur l’écologie. D’autre part, je veux apporter toute mon expertise en termes de communication, conseil et technologie. Pour finir, je souhaite faire part aux fondateurs de ENK, d’un projet LAB “recherche et développement”, de ma société Adstriver, qui sera également porté sur l’environnement.

Quand et pourquoi avez-vous commencé à vous intéresser aux questions environnementales ?

Depuis petit, j’ai toujours pensé à l’environnement. Je suis conscient du monde qui m’entoure et des impacts néfastes que notre société moderne peut engendrer sur la nature.

De nature éclectique et ayant une pensée arborescente, je ne fais que cogiter sur des idées qui pourraient améliorer et faire réduire les pollutions, qu’elles soient technologiques, humaines ou sociétales. Je pense que l’avenir de l’être humain dans le domaine de l’internet sera dans les réseaux, les outils participatifs et collaboratifs.
Aujourd’hui, des sociétés jeunes et pleines d’idées disruptent des modèles de chaîne de valeur anciennes pour laisser place à des outils ou applications ludiques et faciles d’utilisation.

Ce modèle économique et disruptif doit s’appliquer dans l’environnement de manière plus rapide, car je pense que les réseaux sociaux actuels ne sont que des outils de communication parfois futiles et superficiels. Les nouvelles applications devraient mettre l’humain et l’environnement en priorité, car notre planète est déjà dans un état critique.

Quel est votre rôle au sein de ENK (Ensamnoukapav) ?

J’apporte au sein de ENK toute mon expertise dans le domaine de la communication globale, à savoir la communication par l’image en “Print” ou offline pour tout ce qui concerne l’information sur support papier, mais aussi tout ce qui touche à la communication Digitale (en ligne), puis de l’IT (Technologie de l’information) et pour finir du conseil. Je mets à disposition des outils de gestion de projets et de collaboration digitaux, dans le but de mieux structurer et organiser l’association.
Pour synthétiser, mon rôle est de digitaliser l’association, lui apporter de la visibilité et de la notoriété grâce à la communication et également le conseil.

Quel est votre objectif en intégrant ENK (Ensamnoukapav) ? 

Mon objectif est de faire grandir ENK grâce à la mise en place d’une base digitale et d’outils IT adaptés. Cela permettrait de lui apporter une meilleure structure, plus de force et des échanges simplifiés grâce aux outils collaboratifs. L’objectif serait de lui  donner de la visibilité, étendre les actions et échanges sur les sujets environnementaux, tout en gardant un esprit motivé et dynamique.

Est-ce le premier projet environnemental sur lequel vous travaillez ? Si non, quels sont les autres ?

Je développe actuellement, avec mon équipe, un projet environnemental tenu confidentiel, qui aura justement un aspect collaboratif et participatif voire citoyen.